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Run and Kill

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les avis de Cinemasie

5 critiques: 3.4/5

vos avis

20 critiques: 3.35/5



drélium 3.75 Un peu lent d'abord puis crescendo inéxorable avec un Kent Cheng énorme !
Alain 3.75
Anel 3.5
Junta 3.25 Ça run un peu et kill pas des masses…
Arno Ching-wan 2.75 Dépasser les bornes des limites
classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement


Ça run un peu et kill pas des masses…

Run & Kill a la réputation d’être l’un des meilleurs cat III, tout du moins c’est l’un des plus connus ; c’est sûrement plus grâce à sa fin hystérique qu’à son début long, long, long…

L’histoire commence en nous montrant un Kent CHENG Jak-Si en père de famille modèle, avec une jolie femme et une fille toute mignonne (c’est bien un film tiens !). Tout va bien dans le meilleur des mondes jusqu’au jour où il rentre inopinément chez lui et tombe sur sa femme collée sur le mur avec un mec entre ses pattes. Là le pauvre Kent s’en va et un soir en se bourrant la tronche pour oublier, il engage sans en faire exprès quelqu’un pour tuer sa chère et tendre… Ce métrage ressemble plus à un polar extrême qu’à un cat III de base. Même s’il est vrai que le film tombe dans certains excès, surtout vers la fin, l’ensemble n’en demeure pas moins un polar normal avec des pointes.

La réalisation est assez bonne, cependant Billy TANG Hin-Sing aurait dû apporter plus de rythme sur le milieu car même si le film commence bien, l’ennui s’empare de nous vers l’épicentre ; fort heureusement un final Kent Cheng/Simon Yam d’anthologie vient nous sortir de notre torpeur.

Tiens, parlons en des acteurs, Cheng que je n’apprécie pas trop d’habitude (sa tronche ne me revient pas, c’est comme ça) est excellent, voir sa transformation tout du long avec comme point culminant son visage métamorphosé en homme traqué est fabuleux. Ensuite viens Simon YAM Tat-Wah, et là c’est grand ; à l’instar de Full Contact Simon se lâche et se retrouve en totale roue libre. Il prend son pied à zigouiller la fille de Cheng et nous avec ; c’est un véritable psycho, son surjeu est tellement naturel qu’on se demande si c’est du jeu justement où s’il est réellement comme ça au fond de lui ! Au niveau des seconds rôles, ils tiennent tous la route, pas de problème.

L’esprit cat III est quand même présent lors de certaines scènes : comment ne pas pouffer de rire lorsque Cheng vire un rat sur son épaule à l’aide du corps calciné de sa fille ou qu’il casse la tête dudit corps en le cognant sans en faire exprès sur un mur !

On peut donc dire que Run & Kill est un bon petit divertissement qui tient la route grâce à quelques scènes chocs, un bon final et surtout un duo d’acteurs au sommet le tout malheureusement desservi par une réalisation qui manque de pêche.



25 décembre 2002
par Junta




Dépasser les bornes des limites

D'après une étude poussée effectuée sur une mamie, poussée également, mais du troisième étage, les scientifiques sont formels et en arrivent à la conclusion suivante : la mamie tombe très bien par terre. La vitesse de chute s'accroît au fur et à mesure de la descente du corps et à l'arrivée ça fait "sproach". Dans le même ordre d’idée, une enfant de dix ans soumise à très forte chaleur peut très bien voir sa taille réduire de moitié et sa couleur changer, de préférence en un beau "noir carbonisé" très avenant. Il est toutefois dommage que l'odorama n'ait pas été employé, le résultat aurait été encore plus probant. Quoi qu'il en soit, le père de la gamine assistant lui-même à la démonstration, ce dernier ne peut s'empêcher de vérifier le résultat par lui-même en tripotant les restes calcinés. Eh oui, c'est incroyable mais vrai : la gosse est crâmée, diminuée et belle et bien morte ! Et tout ça grâce à qui? Grâce à la catégorie III bien-sûr ! 

Sinon c'est glauque, c'est noir, jusqu’au-boutiste... Une vraie référence dans le genre. Après, bon, c'est le genre hein...



03 novembre 2004
par Arno Ching-wan


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